Évènement placé sous l'égide du

Ministère de l'Enseignement Supérieur

et de la Recherche Scientifique et

du Ministère de la Santé et de la Famille

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Cérémonie d'ouverture

Lors de son allocution, le maire de la commune de Lambaréné, M. Roger Valere Ayimambenwe,  après avoir souhaité la bienvenue aux autorités et aux congressistes, a rappelé à l'assistance le rapport de la ville de Lambaréné à l'histoire de la médecine et de la recherche médicale, notamment à travers l'œuvre du Dr Albert Schweitzer et de son prix Nobel. Il s'est ensuite félicité de la tenue du congrès dans sa ville et a considéré que par cet événement, les scientifiques ont rendu davantage leur activité accessible et compréhensible aux citoyens. Il a enfin exhorté les organisateurs à faire en sorte que les prochaines éditions se tiennent de nouveaux à Lambaréné.

Mme le Directeur du médicament et de la pharmacie, représentant Mme le Ministre d'État, Dr Okouyi épouse Ndakissa, a présenté le rôle de sa direction dans la régulation des produits de santé, de l'essai clinique à la phase post enregistrement. Elle a ensuite insisté sur les obligations des chercheurs vis-à-vis de la régulation et du département du médicament et de la pharmacie.

Le président du congrès, Dr Selidji Todagbe AGNANDJI, après avoir rappelé qu'une communauté de spécialistes en essais cliniques s'était constituée sur le continent africain au cours des dernières décennies, a remercié tous les congressistes qui ont fait le déplacement de Lambaréné. Il a ensuite partagé avec l'assistance l'intérêt de la création d'une société africaine des essais cliniques, cadre idéal, selon lui,  « pour rassembler la communauté scientifique et aussi pour échanger et dialoguer avec les régulateurs, les éthiciens et la société toute entière ».

Le Directeur du CERMEL, M. Akim Ayola ADEGNIKA, a félicité l'initiative et dit l'honneur qui revenait à son institution d'être l'hôte de la première édition. Il a insisté sur la nécessité pour les chercheurs de l'Afrique subs-saharienne d'intensifier leurs efforts pour rattraper les retards sur les autres régions du monde. Il a également rappelé l'importance de poursuivre les efforts en synergie avec les initiatives existantes, comme l'EDCTP.

Mr le Secrétaire général adjoint du MESRS, représentant M. le Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M. Clément MOUPOUMBOU, après avoir rappelé aux chercheurs leurs responsabilités - et notamment sur le plan éthique - et s'être réjoui de l'ouverture à la société des activités de recherche. Au terme de son allocution, il, a déclaré ouverte la première édition de l'ACCT.

La cérémonie d'ouverture s'est déroulée le 08 octobre à 18h00 en présence des hautes autorités suivantes :

  

  • Mme Le Gouverneur de la province du Moyen-Ogooué,

          Mme Paulette Mengue M’Owono. 

  • M. Le Secrétaire Général Adjoint, représentant

          M. Le Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche                                scientifique,  M. Clément MOUPOUMBOU.

  • Mme le Directeur du médicament et de la pharmacie, représentant Mme

          le ministre d'Etat de la santé et de la famille, Dr Okouyi épouse Ndakissa.

  • M. Le Maire de la commune de Lambaréné, M. Roger Valere Ayimambenwe.

Le congrès en images

Les comités en images

Cérémonie de clôture

Deux discours ont été prononcés pour la clôture de l'événement. Le président du congrès a résumé les activités scientifiques ainsi que les perspectives de la recherche clinique et des essais cliniques en Afrique subsaharienne. Quant au directeur de Cermel, il a souligné le très haut niveau du contenu scientifique et a félicité le comité de coordination du congrès et toute l'équipe pour l'organisation, dixit, "presque parfaite".

La culture au cours du congrès

Un dîner a été organisé au soir du troisième jour, l’occasion pour le comité d’organisation de faire valoir la culture gabonaise, notamment en présentant un des rites les plus mythiques de la région, le Bwiti. En effet, les participants de cette première édition se sont laissés porter, pendant 45 minutes, par ces sonorités ancestrales et spirituelles émises par la prestation de Papé NZIENGUI - accompagné de sa harpe,, patrimoine de la musique traditionnelle gabonaise.

Lors de la dernière journée, toujours dans le but de partager et faire découvrir la culture du pays, des groupes socioculturels de la commune ont esquissé quelques chorégraphies avec les participants. La cérémonie, fut riche en couleurs et en émotions